Certains (mais probablement peu) auront peut-être remarqué un début de relookage du site. Vu qu'il était presque à l'abandon, incompatible avec IE, et avec des rubriques dépassées, sans compter une gestion devenue délicate en raison d'outils vieillissant alors que le web évolue sans cesse, le voici un peu remis à neuf. Le blog prend la place de 'Une', et les autres rubriques reviendront petit à petit, en vérifiant le code HTML sous-jacent, mais en oubliant la gestion bilingue, trop lourde par rapport au temps dont je dispose, et peu utile vu la vocation de ce site. Néanmoins, j'espère ainsi proposer un contenu plus attrayant et utile dans l'avenir. D'ici là, je vous invite néanmoins à délaisser IE car il est impossible de vérifier le bon comportements de site sur ce pseudo-navigateur tant qu'il ne satisfera pas les standards du W3C (World Wide Web Consortium), et qu'aucune version ne sera disponible sur Mac OS X ou Linux. La tâche de vérification est pénible, et frustrante quand seul IE lit n'importe comment un site qui respecte les standard internationaux, aussi jusqu'à nouvel ordre, aucune garantie de bon fonctionnement du site ne sera fournie sur ce système. Utilisez plutôt Firefox (open-source!), voire Opera ou Safari...
Telle est la devise du Québec, qui résogne étrangement comme se termine cette journée du 11 novembre, placée sous le signe du coquelicot. 90 années déjà que l'armistice était signée à Compienne, mettant offciellement fin à la première guerre mondiale, boucherie de tranchées, comme la guerre s'embourbait et l'ère industrielle annoncait l'avènement des moyens de destruction massive, depuis les obus en passant par les premières armes chimiques. Mais depuis, qu'avons-nous appris? La deuxième guerre mondiale, si elle fit moins de morts parmis la jeunesse envoyée au front, déplaça le champ d'horreur dans le milieu civil. Certes, depuis, aucun conflit n'a pris l'envergure mondiale qui a caractérisée ces deux conflits, mais à l'heure où se sont terminées les élections américaines qui nous ont rappelées côté américain la peur du terrorisme, apogée du glissement des luttes armées vers les armées irrégulières et les peuples pris au pièges, comment ne pas ressentir un certain malaise en réalisant que finalement, peu a changé. Et encore aujourd'hui, combien de jeunes hommes et femmes tombent suite à des idéaux de protection des innocents, ou simplement par goût de l'aventure, ou bien même pour lutter contre la désoeuvrement qui accompagne souvent la pauvreté. Combien de vie gâchées pour quelque volonté imbécile de domination, d'appropriation, d'orgueil mal placé? Le monde continuera sa route, et si la technologie modifie les formes, quand le fond sera-t-il changé?
Pour conclure, un petit détour sur le coquelicot, arboré au Canada en mémoire des soldats disparus, quelque soit la guerre considére, symbole peu présent en Europe, en particulier en Belgique alors que l'origine de ce symbole est flamande. La réponse suivante est tirée de Radio-Canada:
Le coquelicot est un symbole international à la mémoire de ceux qui sont morts à la guerre. Son origine est aussi internationale. Un écrivain fut le premier à établir un rapport entre le coquelicot et les champs de batailles durant les guerres napoléoniennes du début du 19e siècle. Il remarqua que les champs qui étaient nus avant le combat se couvraient de fleurs rouge sang après la bataille. Avant la première guerre peu de coquelicots poussaient en Flandres. Durant les terribles bombardements de cette guerre, les terrains crayeux devinrent riches en poussières de chaux favorisant ainsi la venue des coquelicots. La guerre finie, la chaux fut rapidement absorbée et les coquelicots disparurent de nouveau. Le Lieutenant-Colonel John McCrae, un médecin militaire canadien, établit le même rapport entre le coquelicot et les champs de batailles et écrivit son célèbre poème In Flanders Fields (Dans les champs des Flandres). Le coquelicot devint rapidement le symbole des soldats morts au combat.
In Flanders fields John Mc Crae, 1915
In Flanders fields the poppies blow Between the crosses, row on row, That mark our place; and in the sky The larks, still bravely singing, fly Scarce heard amid the guns below. We are the Dead. Short days ago We lived, felt dawn, saw sunset glow, Loved, and were loved, and now we lie In Flanders fields. Take up our quarrel with the foe: To you from failing hands we throw The torch; be yours to hold it high. If ye break faith with us who die We shall not sleep, though poppies grow In Flanders fields.
Il existe aussi une version en français écrite par le Canadien Jean Pariseau:
Au champ d’honneur
Au champ d’honneur, les coquelicots Sont parsemés de lot en lot Auprès des croix; et dans l’espace Les alouettes devenues lasses Mêlent leurs chants au sifflement Des obusiers. Nous sommes morts, Nous qui songions la veille encor’ À nos parents, à nos amis, C’est nous qui reposons ici, Au champ d’honneur. À vous jeunes désabusés, À vous de porter l’oriflamme Et de garder au fond de l’âme Le goût de vivre en liberté. Acceptez le défi, sinon Les coquelicots se faneront Au champ d’honneur.
Si vous aimez la poésie, bien que dans le cas présent ils s'agissent de textes difficiles, je vous invite à lire un texte de ma composition, rédigé en 2003: Crépuscule.
Et signe s'il en est que la poésie le 11 novembre ne touche pas que la "grande guerre", écoutez la complainte du Sgt McKenzie, qui servi de musique au film We were soliders.
Après de longs mois de silence (mais ai-je manqué à quelque lecteur?), je reviens tapoter quelques instants mon clavier (ah il est loin le temps de la plume), pour combler le vide de ce site. Comme à l'accoutumée, c'est au gré de mes voyages que je trouve quelques instants pour exprimer des pensées lourdes de fatigue. Toutefois, je ne commenterai pas cette fois-ci les avions (le dernier ayant été pris il y a une semaine moins un jour déjà), mais les trains, puisque c'est assis dans le TGV Paris-Charleville Mézieres que je rédige ce billet. Train qui ne fut pas simple à attraper tant le service de métro parisien reste pénible d'usage, surtout quand on ne dispose pas de billet sur soi, et qu'il faut faire la queue pour s'en procurer un (mais qu'est-ce que je foutrais avec un carnet de billets de métro parisien moi? Euh ok, il doit m'en rester un dans un tiroir à Montréal...). Voilà un beau sujet de simulation à proposer à mes étudiants du cours de simulation, d'autant que leur examen intra se tiendra ce lundi. Mais je digresse déjà (enfin, cela vous surprend-t-il?). Soit, retard TGV Paris-Rennes, file pour acheter le billet, ligne 4 perdue loin du quai de gare (quand on parvient seulement à lire le plan et les indications murales, qui pour le non-initié ressemble vite à du Picasso - même le Tube de Londre est d'une clarté sans nom à côté!)... Il s'en est fallu de peu que je rate ma correspondance (ce qui est certes devenu une habitude dans les aéroports américains, mais moins dans les gares... bon il est vrai que prendre le train en Amérique du Nord n'est guère monnaie courante, pour user d'un joyeux euphémisme, surtout en cette période de crise financière). Je me dois de remercier deux charmantes jeunes françaises, probablement parisiennes à en juger leur accent, qui m'ont sauvé en me donnant les 20 cents qui me manquaient pour acheter ce damné ticket de métro, le distributeur ayant de sérieux problèmes, et en particulier refusant les cartes de banque. Sans elles, je serais probablement à cette heure-ci pogné à Paris, où certes je peux contacter des amis pour être hébergé et vider ma rage en vidant surtout quelques bières, mais il est ô combien plus agréable de pouvoir employer le billet SNCF acheté il y a une semaine déjà, et à partir de là, de pouvoir honorer ses engagements.
De Rennes (mais que faisais-je à Rennes certains me demanderont? Collaboration de travail, une de plus...), me voici donc parti sur la Belgique (ayant un "taxi" qui devrait m'accueillir sur le quai, si tout se passe comme prévu) pour assister à un mariage (non, pas le mien,... il est probable qu'il faille encore attendre de nombreuses années pour me voir une alliance au doigts, pour autant que cela n'arrive...). Fin de semaine chargée donc, avant de repartir sur Rennes achever ma visite de collaboration, et repartir poursuivre mon cours à Montréal. Semaine normale donc (enfin, non tout de même, il ne faut pas exagérer; ce mois fut tout de même particulièrement mouvementé). Et au final un blogue qui, après de longs mois, reçoit une entrée d'importance mineure, excepté pour remercier deux charmantes inconnues...
Quelques symptômes indiquant que vous prenez trop souvent l'avion.
1. Vous avez plus de cartes de miles que de cartes de crédit. 2. Vous connaissez mieux les compagnies composant les groupes Skyteam et Star Alliance que les employés au sol. 3. Votre librairie préférée est située dans un aéroport. 4. Chaque compagnie aérienne vous a donné un coupon de réduction au moins une fois. 5. Vous dépensez mensuellement d'avantage en stationnement aéroportuaire que pour faire le plein d'essence, et ce même quand le prix pétrole flambe. 6. Vous n'avez aucune difficulté pour dormir dans un avion. 7. Le passage de l'heure d'hiver à l'heure d'été ne provoque aucune désynchronisation de votre organisme. 8. Vous devez changer votre passeport avant terme, car il n'y a plus de place pour d'autres cachets. 9. Rencontrer un ami aux portes d'embarquement ne vous surprend plus. 10. Vous mangez plus souvent dans un restaurant d'aéroport qu'en ville. 11. Vous avez achevé la lecture de vos cinq derniers livres en vol. 12. Vous choisissez la compagnie aérienne en fonction du plateau repas qui sera servi. 13. Vous êtes un cinéphile averti. Pourtant, vous n'êtes plus entré dans un cinéma depuis au moins 5 ans. 14. Vous lisez ce message en attendant de pouvoir embarquer. !5. Vous avez déjà passé le réveillon de Noël en vol.
Ecrit initialement au John Fitzgerald Kennedy Airport, le 22 avril 2008. Etendu depuis...
Quelques jours après la commémoration de l'assassinat de Martin Luther King Jr, c'est un acteur symbole qui est parti, en l'occurence Charlton Heston. Lui qui a marché pour les droits civiques aux côtés de King, a soutenu Kennedy, a vu son image pâlir dans l'indécente caricature proposée par Moore, face à un Heston entre deux rémissions, la maladie mettant à terre un personnage à la stature autrefois athlétique.
Ses engagements politiques peuvent poser parfois question, car il est libre à chacun de ne pas partager les mêmes opinions; il faut toutefois lui reconnaître d'avoir eu le courage d'assumer ses prises de position, ne cédant pas au courant populaire, où les prestations des célébrités relèvent plus d'avantage campagnes d'image. Cet authenticité se rélève dans un discours prononcé en 1999, à l'encontre du "politiquement correct". Winning the cultural war Version PDF
Administrator (Fabian Bastin) 01/21/09 Intéressant. Je ne connais pas l'origine du bleuet en...Administrator (Fabian Bastin) 05/03/08 Bah, j'aurais pu ajouter vous ne savez plus combien de...Administrator (Fabian Bastin) 04/23/08 Arf, ben... non, je ne suis point en Europe, mais...Mélina LOUPIA 12/04/07 1 an? ça filoche... des bizettes, tu vas te taper des...Linux 01/10/08 Même constat que toi. J'ai un Macbook Pro depuis un...