Un peu le sentiment de m'être fait avoir, hier, lorsque je me suis pointé pour la cérémonie de collation des grades de la FAS (Facultés des Arts et des Sciences), cérémonie divisée en plusieurs jours vu le nombre élevé de sections. Le corps professoral du DIRO était extrêmement limité dans sa représentation, mais ceci m'aura au moins permis de voir le "charme" protocolaire anglo-saxon, avec le port de la toge au grand complet, l'orchestre pour débuter la cérémonie, la remise d'un doctorat Honoris Causa à David Suzuki, la lithanie de la proclamation des diplômés (2 heures au bas mot), et les remises de diplômes d'honneur à d'anciens étudiants qui se sont illustrés dans leur carrière. Beaucoup de faste, mais beaucoup d'ennui, trop que pour justifier les quelques verres de vins pris par après lors du verre de l'amitié. L'occasion de féliciter un étudiant néanmoins, et de faire la connaissance d'une partie du staff attachés aux affaires professorales, que je ne connaissais pas. C'est déjà ça!
Sans commentaire, si ce n'est rappelez-vous à qui nous devons cette aberration légale si vous êtes belge, et devez voter le 10 juin prochain...
BRUXELLES 09/05 (BELGA) = Le Syndicat de la police belge (Sypol) dénonce mercredi, dans une lettre ouverte adressée aux parlementaires et au gouvernement, la nouvelle législation sur les armes qui engendre, selon le Sypol, "de l'insécurité au préjudice des policiers". Dans sa missive intitulée "Les truands s'arment, le gouvernement nous désarme! ", le Sypol explique qu'en vertu de la nouvelle loi sur les armes, "de nombreux policiers qui ne pratiquent pas le tir dans un club privé ne pourront plus obtenir la prolongation de leur autorisation de détention, alors même qu'ils pratiquent le tir dans leur service, de façon régulière, même s'ils sont moniteurs de tir". Le syndicat précise en outre que le gouvernement prépare actuellement un projet d'arrêté royal visant à empêcher les policiers de rentrer chez eux avec leur arme de service. "Ce projet s'oppose à une multitude de textes légaux, mais surtout à la loi qui fait du policier, un fonctionnaire de police 24 heures sur 24", précise le Sypol dans sa lettre ouverte. Pour le syndicat, un tel projet d'arrêté "met directement en péril la quiétude et l'intégrité physique des policiers. Il privera en outre le citoyen d'une importante présence et possibilité d'intervention policière". (NLE)
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