21 janvier, ère Obama, Jour 1.
Ecrit sous ces termes, probablement pourrait-on y voir le début d'un billet en hommage à un nouveau messie, aux initiales B.O. Il n'en sera point, même si comme beaucoup, je considère ce 20 janvier comme important et j'attends de voir sur quoi l'investiture du nouveau président des USA va conduire. Car les USA, de part le position, pèsent sur le monde, aussi il est difficile de les ignorer... surtout qu'on vit à une heure de voiture de la frontière.
Présent à Washington DC du 12 au 15 janvier, l'attente suscitée pas le nouveau président était plus que palpable, et les produits dérivés nombreux (d'ailleurs, je confesse y avoir succombé en précommandant une carte souvenir émise par les postes américaines). Nouvelle fierté américaine, après 8 ans d'administration Bush catastrophiques. Nouveaux espoirs alors que l'horizon est bien sombre. L'Amérique s'est remise à rêver, et malgré les revers, le slogan de Martin Luther King, "I have a dream" résonne plus que jamais. Phrases un peu style publicitaire, inévitablement simplistes, mais qui ont le pouvoir de galvaniser une nation, unie malgré ses différences. Le "Yes we can" entonné par une foule à la fin de l'oraison post-investiture, et transmise au monde entier par les médias télévisuels, ont fait ressentir cette foi sans cesse renouvelé en l'avenir de la part du peuple américain, transcendant les générations, les barrières raciales, sociétales, dans un pays pourtant marqué par les divisions. Certes le défi devant Obama est grand, et très probablement, il décevra. Néanmoins, le jour reste historique, car il marque dans l’imaginaire américain le retour de cet idéalisme que chacun peut réussir, cette soif de se réaliser, contrastant avec les mentalités d'autres peuples, comme la jeunesse française aspirant à devenir fonctionnaire, ou le peuple québécois, obnubilé par la santé, même chez les moins de trente ans. Nombre de personnes ont peur du changement, peur du risque, peur d'être dérangé dans leurs petites habitudes, alors que le monde est dans une phase d'évolution sans précédent. Jeunes qui voteront à gauche par pur conservatisme de protection des acquis, mais qui sont vieux avant même d'avoir vécu, d'avoir croqué ce que le monde pouvait leur proposer.
Au contraire, pour qui est passé récemment par les USA, on peut ressentir, l’espoir, la ferveur, la capacité d’un peuple à se redéfinir et à se remettre en marche malgré les difficultés et les erreurs. On peut aimer ou détester les USA, mais on ne peut ignorer ces mots, ce "Yes we can" scandé par des milliers d’américains à la fin du discours d’Obama. Le peuple américain est toujours capable de rêve, ce rêve qui a conduit les USA à devenir la première puissance mondiale, certes parfois pour le pire, mais aussi parfois pour le meilleur. Il y a une force aux USA qu'on ne retrouve pas souvent. La force de croire que chacun peut contribuer au changement, même cela se traduit parfois par un individualisme exacerbé, que chacun a la possibilité de modifer les choses, de bâtir le futur. Au lieu de chialer sans cesse contre le système, voici un peuple que ne craint pas le risque, l’expérimentation, fut-ce telle douloureuse parfois, souvent inégalitaire. Il s’agit d’un peuple en marche, un pays dans lequel se retrouve aujourd’hui les minorités, un pays dont la constitution insiste sur la liberté (même si elle a pourtant été souvent bafouée), constitution antérieure à la révolution française. Un pays qui dérange, mais qui fascine, et qu’au fond, même si pour de nombreux aspects, on ne voudrait pas forcément y vivre, le découvrir conduit à l’aimer, avec ses défauts, mais surtout ses qualités.
Ecrit sous ces termes, probablement pourrait-on y voir le début d'un billet en hommage à un nouveau messie, aux initiales B.O. Il n'en sera point, même si comme beaucoup, je considère ce 20 janvier comme important et j'attends de voir sur quoi l'investiture du nouveau président des USA va conduire. Car les USA, de part le position, pèsent sur le monde, aussi il est difficile de les ignorer... surtout qu'on vit à une heure de voiture de la frontière.
Présent à Washington DC du 12 au 15 janvier, l'attente suscitée pas le nouveau président était plus que palpable, et les produits dérivés nombreux (d'ailleurs, je confesse y avoir succombé en précommandant une carte souvenir émise par les postes américaines). Nouvelle fierté américaine, après 8 ans d'administration Bush catastrophiques. Nouveaux espoirs alors que l'horizon est bien sombre. L'Amérique s'est remise à rêver, et malgré les revers, le slogan de Martin Luther King, "I have a dream" résonne plus que jamais. Phrases un peu style publicitaire, inévitablement simplistes, mais qui ont le pouvoir de galvaniser une nation, unie malgré ses différences. Le "Yes we can" entonné par une foule à la fin de l'oraison post-investiture, et transmise au monde entier par les médias télévisuels, ont fait ressentir cette foi sans cesse renouvelé en l'avenir de la part du peuple américain, transcendant les générations, les barrières raciales, sociétales, dans un pays pourtant marqué par les divisions. Certes le défi devant Obama est grand, et très probablement, il décevra. Néanmoins, le jour reste historique, car il marque dans l’imaginaire américain le retour de cet idéalisme que chacun peut réussir, cette soif de se réaliser, contrastant avec les mentalités d'autres peuples, comme la jeunesse française aspirant à devenir fonctionnaire, ou le peuple québécois, obnubilé par la santé, même chez les moins de trente ans. Nombre de personnes ont peur du changement, peur du risque, peur d'être dérangé dans leurs petites habitudes, alors que le monde est dans une phase d'évolution sans précédent. Jeunes qui voteront à gauche par pur conservatisme de protection des acquis, mais qui sont vieux avant même d'avoir vécu, d'avoir croqué ce que le monde pouvait leur proposer.
Au contraire, pour qui est passé récemment par les USA, on peut ressentir, l’espoir, la ferveur, la capacité d’un peuple à se redéfinir et à se remettre en marche malgré les difficultés et les erreurs. On peut aimer ou détester les USA, mais on ne peut ignorer ces mots, ce "Yes we can" scandé par des milliers d’américains à la fin du discours d’Obama. Le peuple américain est toujours capable de rêve, ce rêve qui a conduit les USA à devenir la première puissance mondiale, certes parfois pour le pire, mais aussi parfois pour le meilleur. Il y a une force aux USA qu'on ne retrouve pas souvent. La force de croire que chacun peut contribuer au changement, même cela se traduit parfois par un individualisme exacerbé, que chacun a la possibilité de modifer les choses, de bâtir le futur. Au lieu de chialer sans cesse contre le système, voici un peuple que ne craint pas le risque, l’expérimentation, fut-ce telle douloureuse parfois, souvent inégalitaire. Il s’agit d’un peuple en marche, un pays dans lequel se retrouve aujourd’hui les minorités, un pays dont la constitution insiste sur la liberté (même si elle a pourtant été souvent bafouée), constitution antérieure à la révolution française. Un pays qui dérange, mais qui fascine, et qu’au fond, même si pour de nombreux aspects, on ne voudrait pas forcément y vivre, le découvrir conduit à l’aimer, avec ses défauts, mais surtout ses qualités.

Certains (mais probablement peu) auront peut-être remarqué un début de relookage du site. Vu qu'il était presque à l'abandon, incompatible avec IE, et avec des rubriques dépassées, sans compter une gestion devenue délicate en raison d'outils vieillissant alors que le web évolue sans cesse, le voici un peu remis à neuf. Le blog prend la place de 'Une', et les autres rubriques reviendront petit à petit, en vérifiant le code HTML sous-jacent, mais en oubliant la gestion bilingue, trop lourde par rapport au temps dont je dispose, et peu utile vu la vocation de ce site. Néanmoins, j'espère ainsi proposer un contenu plus attrayant et utile dans l'avenir. D'ici là, je vous invite néanmoins à délaisser IE car il est impossible de vérifier le bon comportements de site sur ce pseudo-navigateur tant qu'il ne satisfera pas les standards du
Calendrier


