De ce carnet noir, encore, je voudrais retourner le noir du ciel nocturne, émaillé par les étoiles, les comètes,... pour peu que la pollution lumineuse nous les laisse encore distinguer.
Les deux noms que je souhaite évoquer dans ce billet ont pas mal de choses en commun, même s'ils étaient différemment connu du grand public. Le premier est Arthur C. Clarke, qui nous quitté le 19 mars 2008, mais demeure un incontournable de la culture geek en science-fiction, tant son oeuvre a été vaste, riche, et construire sur des bases physiques bien plus sérieuses que la plupart de ce que nous pouvons généralement découvrir. Les cinéphiles devront se rappeler qu'il est à l'origine du scénario de 2001, et pour ceux qui ont détesté le film (je n'ai pas honte d'avouer que c'est mon cas), le livre est autrement plus passionnant. Les astronomes amateurs lui attribueront le concept d'orbite géostationnaire (pour être plus précis, le principe fut d'abord énoncé par Herman Potočnik, mais Clarke évoquer la possibilité de profiter de ce fait pour placer des satellites, 12 ans avant le lancement de Spoutnik!), et d'ailleurs, on parle aussi d'orbite de Clarke pour désigner l'orbite géostationnaire. Auteur de génie, visionnaire, il manquera dans le paysage de la science-fiction, tant peu d'auteurs parviennent à se hisser à sa cheville. Les rêveurs le chercheront dans la ceinture d'astéroïde, puisqu'un de ces caillous lui a été attribué: 4923 Clarke.
Ils pourront en profiter pour regarder aussi du côté de 6122 Henrard, nommé en l'honneur de Jacques Henrard, décédé peu après, le 21 mars. Il était aussi écrivain, à sa manière, puisque ces écrits n'étaient guère mis à la portée du grand public, mais traînaient dans des publications scientifique traitant de mécanique céleste. Professeur désordonné, mais néanmoins effrayant de par ses talents de chercheur, il était aussi un exemple de bon humeur, et aura marqué ma vie d'étudiant et de chercheur, alors qu'il dirigait le département de mathématiques à Namur.
Deux noms, deux parcours différents, mais quand je tourne les yeux vers les étoiles, il m'est difficile de les dissocier.
Les deux noms que je souhaite évoquer dans ce billet ont pas mal de choses en commun, même s'ils étaient différemment connu du grand public. Le premier est Arthur C. Clarke, qui nous quitté le 19 mars 2008, mais demeure un incontournable de la culture geek en science-fiction, tant son oeuvre a été vaste, riche, et construire sur des bases physiques bien plus sérieuses que la plupart de ce que nous pouvons généralement découvrir. Les cinéphiles devront se rappeler qu'il est à l'origine du scénario de 2001, et pour ceux qui ont détesté le film (je n'ai pas honte d'avouer que c'est mon cas), le livre est autrement plus passionnant. Les astronomes amateurs lui attribueront le concept d'orbite géostationnaire (pour être plus précis, le principe fut d'abord énoncé par Herman Potočnik, mais Clarke évoquer la possibilité de profiter de ce fait pour placer des satellites, 12 ans avant le lancement de Spoutnik!), et d'ailleurs, on parle aussi d'orbite de Clarke pour désigner l'orbite géostationnaire. Auteur de génie, visionnaire, il manquera dans le paysage de la science-fiction, tant peu d'auteurs parviennent à se hisser à sa cheville. Les rêveurs le chercheront dans la ceinture d'astéroïde, puisqu'un de ces caillous lui a été attribué: 4923 Clarke.
Ils pourront en profiter pour regarder aussi du côté de 6122 Henrard, nommé en l'honneur de Jacques Henrard, décédé peu après, le 21 mars. Il était aussi écrivain, à sa manière, puisque ces écrits n'étaient guère mis à la portée du grand public, mais traînaient dans des publications scientifique traitant de mécanique céleste. Professeur désordonné, mais néanmoins effrayant de par ses talents de chercheur, il était aussi un exemple de bon humeur, et aura marqué ma vie d'étudiant et de chercheur, alors qu'il dirigait le département de mathématiques à Namur.
Deux noms, deux parcours différents, mais quand je tourne les yeux vers les étoiles, il m'est difficile de les dissocier.
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